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 after tthhee ppaarrttyy (paolo)

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MessageSujet: after tthhee ppaarrttyy (paolo)   Sam 21 Mai - 17:25


Effroyable retour à une existence des plus falsifiées. L'ivresse a déjà bien entamé son itinéraire dans mes vaisseaux sanguins quand je sens poindre sur moi l’œil réprobateur de mon père. Jusqu’ici je n’avais guère osé me désinhiber de la sorte en public, et encore moins lorsque mon père était présent au sein de la soirée. Strike ! Ce soir, toutes les quilles sont tombées avec fracas. La fille Salucci s’est quelque peu désenclavé, voire un tantinet trop. J’ai accumulé bon nombre d’erreurs au fil de la réception. Alcool, cigarettes et conversations un brin tendancieuses. De quoi faire fulminer mon géniteur. Ce dernier n’a de cesse de m’observer, de ce regard que je connais si bien. Celui qu’il me porte quand il a l’intention de me réprimander. Accrochée à un bras que je sens ferme, je tente vainement d’une démarche maladroite de filer droit sur l’asphalte. J’hésite grandement entre l’irrépressible envie de rire et un irrémédiable désir de faire mon mea culpa. Lui sauter dans les bras comme une petite fille s’empresserait de se coller contre son père. Mais suis-je vraiment encore une tendre fillette ? Alors j’énonce la belle blonde et sa sulfureuse performance, détail non négligeable s’étant produit au cours de la fête. Ce n’était absolument pas le genre de soirée où on se laissait aller de la sorte. Tu imagines qu’elle était à deux doigts de faire valdinguer les verres ? Je n’ai pas vu les têtes des Salvatici quand cela s’est passé mais j’aurais adoré voir leurs réactions. Un petit rire m’échappe, sorte de diversion afin de distraire mon père, de le lancer sur un tout autre sujet de conversation. Car au fond de moi, je sais pertinemment ce dont il a envie de parler. L’orage est sur le point d’éclater, et le premier éclair va éminemment me fracasser le crâne. J’entrevois au fin fond de mon être une once de regret. La culpabilité d’avoir enfreint la confiance de mon père, d’avoir en quelque sorte trahi l’amour qu’il me porte. Tout ça me colle à la peau comme une couche de crasse se serait répandue sur l’épiderme qu’il faudrait frotter sans cesse pour l’en retirer. Un tel affront ne passera pas inaperçu, j’en ai bien conscience. Pourtant, il me semble n’avoir guère agi en mal. A presque vingt ans, je sors à peine et ne fait rien qui puisse contrarier mon père. Mais au fond, je connais toutes les raisons qui l’animent à me couver ainsi. Les deux femmes de sa vie, dont une qu’il ne reverra jamais plus. Je peux tout à fait comprendre l’affliction qui le ronge, j’éprouve la même, tous les jours. La simple évocation de ma perte lui est impossible. Alors il tente du mieux qu’il peut de ne point me quitter des yeux. Je serre son bras un peu plus fort et lui dépose un succinct baiser sur sa joue. L’air frais s’abattant sur mon visage m’aide quelque peu à me revigorer.

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BAD MOON RISING

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MessageSujet: Re: after tthhee ppaarrttyy (paolo)   Dim 22 Mai - 15:04

T'as le crâne qui te fait un mal de chien. La seule chose qui tu voulais durant la soirée était de rentrer chez toi. De te poser loin de cette mondialité. Loin de ces hypocrites. Loin des hommes qui regardaient un peu trop longtemps ta Lia. Qui ne cachaient pas leur attirance pour ton enfant. Ton bébé. Loin du fils Salvatici qui la regardait nerveuse. Qui allait la corrompre. Lui montrer les bas fonds de votre monde. Cette soirée a été une catastrophe et tu regrettes d'y être allé. Si cela n'avait tenu qu'à toi, tu serais rester chez toi à travailler auprès de tes filles. Tu préférais rester enfermé avec elles plutôt que de sortir.
Tu as fini par la retrouver ta princesse. Sa main est sur ton bras alors que tu marches plus vite que tu le devrais. Elle sent l'alcool et le tabac. Elle ne marche pas droit - ou presque pas. T'as envie de lui hurler dessus. De la réprimander sur ses actions. Mais tu n'oses pas. Ou peut-être que tu n'en as pas vraiment envie. Au fond, elle a été embarquée. Du moins, c'est ce que tu essayes de te persuader. Elle est trop pure pour avoir bu autant et fumé de son plein gré. Tu t'en fiches bien de la réputation que ta famille pourrait avoir après un tel comportement. T'es juste concerné par la sienne et bien décidé à ne plus la laisser t'accompagner à une soirée pareille. Plus jamais. Elle restera avec Raffaele, lui qui n'aime pas spécialement ce genre de soirée, à la maison.
Tout en marchant, tu lances des regards à ta fille. Des regards qui montrent à quel point tu as envie de péter un plomb. De la traîner jusqu'à la maison. Tu aurais dû te douter que la soirée se terminerait de la sorte. C'était une certitude. Tu aurais dû demander à ton fils de vous accompagner. Il se serait occupé de sa sœur. L'aurait protégé et même s'il aurait probablement frappé le fils Salvatici, la soirée se serait mieux passée. Vous seriez rentrés plus tôt, au moins. « Tu imagines qu’elle était à deux doigts de faire valdinguer les verres ? Je n’ai pas vu les têtes des Salvatici quand cela s’est passé mais j’aurais adoré voir leurs réactions. » Tu sais de qui elle parle et peut-être aurait-elle dû s'abstenir. Elle se met à rire. Son rire est le même que celui de sa mère. Il est beau. Mélodieux. Doux. Tu déglutis avant de la regarder sans pour autant t'arrêter de marcher. Elles sont les mêmes et ça te ronge de l'intérieur. Elle serre ton bras un peu plus et te dépose un baiser sur la joue. T'es attendri, Paolo, et tu ne devrais pas. Pas après ce qu'elle a fait.
Alors, tu t'arrêtes. Tu te retournes complètement vers elle pour la fixer.  Tu plonges tes iris de feu dans les siens. T'es énervé, Paolo. Tu devrais l'être. « Tu aurais dû rester à mes côtés, Lia, et certainement pas aux côtés de ce Salvatici. Ce nom de famille t'échappe des lèvres comme une insulte. Cela traduit exactement ton ressentiment. Et, bon Dieu, tu as fumé ou ce n'est qu'une illusion ? Tu soupires. Je t'avais dit de rester à mes côtés ce que tu n'as pas fais. Je te l'ai même répété des milliards de fois. Tu poses une de tes mains sur la sienne qui se trouve sur ton bras et tu reprends la marche. Ton pas est rapide. Encore plus rapide. Le papa Salucci va exploser. La prochaine fois, Lia, tu peux toujours rêver pour venir avec moi. »

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MessageSujet: Re: after tthhee ppaarrttyy (paolo)   Lun 23 Mai - 0:37


Le pas de mon père se fait pressant. Je perçois en lui une rage montante qu’il va m’être peu aisé d’esquiver. Je l’imagine déjà narrer toute l’histoire à Raffaele, pointant du doigt mon comportement abject et peu responsable. J’oscille pourtant toujours entre rire et m’auto-flageller. La première réaction semble être des plus adéquates, mais elle est nerveuse. Je redoute tant le moment où mon père posera des mots sur ses sentiments, lorsqu’il m’avouera sa déception envers mes faits et gestes. Quand il m’annoncera que je l’ai éparpillé volontairement. Tout cela est véridique bien entendu. Je n’ignore aucunement mes fautes seulement, je ne crois pas avoir l’envie de les reconnaître. Alors je tente de faire profil bas pour le moment, le laissant à loisir me poignarder, m’éviscérer de ce regard ci. Oui celui là. Je ne le croise qu’à de rares occasions car il n’y a que trop peu de circonstances où je suis à même de le rencontrer. J’aurais dû penser à prendre un chewing gum voire même ma brosse à dents. Mais au fond, ce n’était qu’une énième pensée ridicule. A en observer ma démarche, il n’y a aucun doute, je suis ivre morte, bonne à mettre au lit sans qu’on la borde. Après tout le mal est fait, il se balade entre nous deux, narguant avec sarcasme la figure paternelle teintée de sévérité. Je n’ose plus rien à dire. Les quelques mots s’étant échappés de ma maladroite bouche n’ont pas eu l’effet escompté. Au contraire, je crois bien que cela l’ait énervé un brin de plus. Je me mordille la lèvre comme a presque chaque fois, dès lors que la nervosité refait surface. Ni baiser, ni rire, ni boutade n’arriveront pas à le faire passer outre mes bêtises. Alors je me résigne, m’abandonne car il est temps de la discussion. Mon père s’interrompt et mes pieds endoloris le remercient. Il ne marche pas Paolo, non, il me traîne. J’écoute avec une attention quelque peu démunie, les phrases que construit mon géniteur malgré sa colère. Je ne peux échapper à ses pupilles flamboyantes, dont un feu soudain explosif a pris part. A l’entendre, le vrai problème était Gino. Le fils Salvatici qui, au fil de la soirée, avait enchaîné les provocations envers ma famille. Mais cela ne m’empêchait guère de penser à lui en de bons termes, car dans le fond, je le sais, et il le sait, Gino m’a charmé. J’espère simplement que Paolo, au fond de lui, pense tout autre. Mais je le connais, il n’est pas dupe. On ne trompe pas Paolo Salucci, à moins de ne point tenir à son existence. Papa, je suis majeure enfin. Tu ne pourras guère me tenir éternellement à l’écart de toutes ces tentations. Fumer et boire c’est de mon âge après tout. J’ai dix neuf ans, mon foie est construit, et même s’il n’est pas à l’abri du danger, c’est arrivé une fois, une bon dieu de fois qui ne me tueras pas. Et puis les poumons arrêtent de se développer à vingt cinq ans alors ce n’est pas une cigarette qui leur fera du tort. Un haussement d’épaules, je le fixe, encore. Si je détourne les yeux, je suis finie. L’envie de rire réapparaît soudainement, nerveuse et désobligeante. Je suis désolée Papa. Je ne voulais pas te faire de peine. Je voulais juste m’amuser, c’est tout. Quand à Gino, je ne préfère l’énoncer, même si je sais qu’il n’oubliera pas de sitôt. A l’entendre dire qu’il ne m’amènera plus à ces soirées, je sens poindre une certaine amertume doublée d’une tristesse. Je fais la moue. La marche reprend, l’affliction qui anime mes pieds me reprend. Papa va moins vite, on ne participe pas à une course à ce que je saches, j’ai mal aux pieds. Je me dégage un tant soit peu de sa ferme étreinte, puis les mains sur les genoux, le dos arqué, j’halète quelque peu, tentant de reprendre mon souffle.

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MessageSujet: Re: after tthhee ppaarrttyy (paolo)   Sam 28 Mai - 18:48

Vous n'auriez pas dû assister à cette soirée. Vraiment pas. Alors, ta fille à ton bras, tu marches vite. Trop vite. Tu veux rentrer chez toi. Loin de tout ça. Loin de cette image de jeune femme dépravée que Lia s'est donnée. Rien que de savoir qu'elle a bu et fumé te donne la nausée. Savoir qu'elle était avec ce Salvatici est encore plus dur à vivre. Elle parle et tu termines par t'arrêter pour lui faire tes remontrances. Tu n'aimes pas ça, Paolo. Tu n'aimes pas devoir t'énerver contre ta princesse. D'ailleurs, tu ne te rappelles pas avoir eu à le faire. Pas comme ça. Pas pour ça. T'as le cœur qui saigne. Réellement. Tu n'y aurais jamais cru à toutes ces choses. Au fils Salvatici qui a réussi à la charmer. A la faire succomber. Tu sais que le problème, c'est lui. Elle, elle ne le voulait pas. Elle est juste naïve. Si naïve. Si pure. « Papa, je suis majeure enfin. Tu ne pourras guère me tenir éternellement à l’écart de toutes ces tentations. Fumer et boire c’est de mon âge après tout. J’ai dix neuf ans, mon foie est construit, et même s’il n’est pas à l’abri du danger, c’est arrivé une fois, une bon dieu de fois qui ne me tueras pas. Et puis les poumons arrêtent de se développer à vingt cinq ans alors ce n’est pas une cigarette qui leur fera du tort. » Tu lèves les yeux au ciel en soupirant. Tu n'y crois pas tes oreilles. Ça t'énerve un peu et on peut le voir avec ta mâchoire qui se contracte un peu plus. « Je n'en ai rien à foutre, que tu lances. Jamais tu n'as parlé d'une telle manière à ta fille. C'est arrivé une fois, tu sais ce que ça veut dire ? Qu'il y en aura d'autre, Lia, et je ne l'accepte pas. J'ai eu ton âge, moi aussi. Je sais. Je connais. Oui, Paolo, tu as eu son âge. T'as l'impression que ça fait une centaine d'années mais, un jour, tu as eu dix neuf ans. Puis, justement, à la majorité tu dois savoir prendre soin de toi et de ce que j'ai vu, ce n'est pas le cas pour toi. » Tu n'as pas envie d'être méchant mais tu dis juste. Tu constates ce que tu as vu de tes propres yeux. Puis, Paolo, tu exagères peut-être un peu mais t'es un père. Un père surprotecteur. « Je suis désolée Papa. Je ne voulais pas te faire de peine. Je voulais juste m’amuser, c’est tout, qu'elle te dit. T'as envie de la prendre dans tes bras mais faut que tu te retiennes alors tu reprends la marche, encore plus vite que quelques minutes auparavant. Elle se traîne, ta Lia. C'est ça, l'alcool. Tu veux lui apprendre. Papa va moins vite, on ne participe pas à une course à ce que je saches, j’ai mal aux pieds. » Malgré ta poigne, elle se dégage pour reprendre son souffle. Tu t'arrêtes et tu la regardes. Puis, tes yeux se baladent dans les rues simplement éclairées par les lampadaires. Vous n'allez pas rester ici pendant une heure, quand même. « Si tu ne te remets pas à marcher, Lia, je te porte. Tu lui laisses encore quelques instants puis tu t'avances vers elle. T'es prête ? » Soit elle reprenait la marche, soit il la porterait.

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MessageSujet: Re: after tthhee ppaarrttyy (paolo)   Jeu 2 Juin - 0:39


L'expression de mon géniteur se teinte d'énervement, de celui que je ne lui connais point. Il est si rare d'en voir la couleur parer ses fortes joues que j'en viens même à penser que j'ai réellement tout gâché ce soir. Une culpabilité se met à me ronger les sangs, à s'introduire pernicieusement dans ce sang déjà empoisonné par les volutes alcoolisées. Ses mots sont durs, il ne les a jamais employé, qui plus est de ce ton. Ils viennent à mes oreilles comme une sombre nouvelle, la chaleur embourbe mon tendre ventre d'adolescente dans une honte perceptible, un malaise certain ayant dès lors fait son apparition entre mes organes digestifs. J'en ai presque la nausée. J'ai peur de soudainement dégobiller, me vêtir de confusion face à ce père froid et réprobateur. J'en ai rien à foutre, qu'il dit. Une phrase coup de poing, sans précédent. J'en aurais perdu une dent si je n'étais point aussi métaphorique. Les parents ont le don de se justifier lorsque leur enfant commet des erreurs. J'ai eu ton âge, moi aussi. Je sais. Je connais. Ils ont cette façon de nous protéger de ces misérables fautes, mais comment peut-on se relever sans jamais les avoir engendré ? Si je ne passe guère l'interdiction, je ne saurais pas. Ne pas le vexer plus qu'il ne l'est, ne pas énoncer les faits fâcheux. Mais ma langue s'embrase et ne peut rester sur ces mots. Comment veux-tu que je saches ce qu'est la vie si tu ne me laisses pas la vivre ? Ma franchise n'a d'égale que mon taux d'alcoolémie. Bien sûr qu'il a raison, mais n'est-ce pas cela la jeunesse, profiter de son jeune âge pour accomplir l'interdit, avant de mûrir et de se rendre compte. De toute évidence, il ne m'écoutera pas. Sa colère gronde et elle n'est guère prête à retomber. Son pas s’accélère, je ne peux le suivre. Dois-je m'entêter à tenter vainement de le talonner malgré mon ivresse ? Après cette soirée, il ne me laissera pas le choix, non pas ce soir. Devoir à me porter est encore pire que la honte qui fait déjà rage en mon for intérieur. Je commence à voir rouge, émotion que d'ordinaire je n'éprouve pas face à la figure paternelle. Je ne suis plus une enfant, tu devrais le savoir maintenant. Que je siffle entre mes dents. Je reprends le pas, doublant mon père, haussant fièrement le menton. Tu es ridicule Lia, mais d'un ridicule. L’orgueil prend le dessus sur la honte. Celle de l'avoir déçu, celle occasionnée par la leçon de morale. Non, je ne veux pas me laisser faire, pas ce soir finalement.
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