AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 DEBAUCHE PRINTANIERE (giosuè)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
AuteurMessage

avatar

PRÉNOM : clé
AVATAR : chelsey weimar
CRÉDITS : syl20
MESSAGES : 187
DEPUIS QUAND : 21/04/2016

MessageSujet: Re: DEBAUCHE PRINTANIERE (giosuè)   Mar 26 Avr - 23:21

tu l'as dans tes bras,
t'as l'impression de tenir un trésor entre tes doigts.
il est précieux gio,
il est tout doux.
mais il est pas fragile,
et c'est ça qu'est fou chez lui.
c'est qu'on le casse pas si facilement.
tu sais pas tout sur lui,
il t'a jamais tout dit,
et t'as jamais voulu le forcer,
à t'avouer ce qui l'a blessé dans la vie.
mais tu sais qu'il en a vécu
des choses.
c'est pas tout beau,
c'est pas tout rose.
et c'est ça qui le rend aussi dur,
là,
maintenant.
son corps est raide,
et chaud.
ses mains sont moites,
et tremblantes.
mais tu le sens respirer,
à nouveau.
tu le sens lâcher-prise,
et se décrisper.
t'entends pas tout ce qu'il dit,
mais tu sais qu'il dit des belles choses.
et puis il t'avoue ça.
que tu lui manques.
et ça fait
boom
boom
dans ton coeur.
- et ben c'est pas beau. et j'veux plus revivre ça. si j'te manque, tu peux me le dire d'une autre façon. ça serait plus beau.
tu replonges ta tête dans son col.
tu souffles sur son cou.
et tu lui murmures
au creux de l'oreille
- ça me ferait plaisir.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

PRÉNOM : SYL20
AVATAR : HUGO
CRÉDITS : HANDMADE
MESSAGES : 183
DEPUIS QUAND : 21/04/2016

MessageSujet: Re: DEBAUCHE PRINTANIERE (giosuè)   Mar 26 Avr - 23:47

faudrait pas qu'on les voit là, les deux âmes enlacées en pleine rue. si papa le voyait comme ça, il lui ferait sûrement une scène avec des grands gestes violents et les paumes ouvertes. il lui dirait d'arrêter ses conneries et d'arrêter de vouloir rêver dans les bras des filles. d'ailleurs, il lui rappelle souvent que les filles sont ces chimères avides d'argent et de pouvoir. que les filles sont pas gentilles et qu'elles font souvent mal aux garçons. c'est aussi, ce qu'il a dit pour maman.
surtout, faudrait pas qu'on croit qu'il y a de l'amour dans les rues de la ville. ça n'existe pas l'amour ici, tout le monde le sait que l'amour a disparu à la minute même où les hommes ont commis les premiers péchés. on y croit plus ici, à l'amour, parce qu'il y a eu beaucoup de bagarres et beaucoup de sang à cause de lui.
mais pourtant à cet instant, ça ressemble quand même à de l'amour. ils se tiennent si fort. ils s'empêchent de s'effondrer, comme les fondements en béton d'une vieille bâtisse. le souffle chaud de baya glisse sur le cou de giosuè. on dirait la brise des bords de mer. giosuè n'a jamais vu la mer et n'a jamais senti ce vent. il n'a fait que le lire dans les quelques livres qu'il a lu. il a vu des photos aussi de la mer. il s'imagine souvent devant, à contempler les vagues qui frappent la corniche. il dessine dans ses pensées l'écume qui va et qui vient.
alors le souffle de baya, on dirait vraiment ce vent doux et chaud. du moins c'est ce qu'il croit. les cheveux de baya s'éparpillent sur le visage de giosuè, leur odeur embaume ses narines. ses yeux mouillés commencent à s'assécher et il sourit. il sourit très fort car il sait que baya ne le voit pas sourire comme un idiot. mais il y a quelque chose qui vient de lui frapper l'esprit.
- dis moi baya, je te manque moi ? est-ce qu'une fois, dans ta vie, tu t'es dit "il est où giosuè, pourquoi il n'est pas là quand j'ai besoin de lui" ?
c'est vrai ça, elle ne lui a pas même pas dit "toi aussi". d'habitude, giosuè s'en fiche de ce qu'on peut penser de lui. mais pas cette fois. 



Dernière édition par Giosuè Suozzo le Lun 9 Mai - 23:22, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

PRÉNOM : clé
AVATAR : chelsey weimar
CRÉDITS : syl20
MESSAGES : 187
DEPUIS QUAND : 21/04/2016

MessageSujet: Re: DEBAUCHE PRINTANIERE (giosuè)   Lun 9 Mai - 22:35


tu voudrais t'y perdre
dans son cou,
dans son corps.
c'est même plus de l'ivresse,
c'est de la débauche.
et puis t'as ton corps
qui touche un peu trop celui de gio.
t'as tes seins,
qui se collent un peu trop à sa poitrine.
t'as ta bouche,
qui s'accroche un peu trop à son cou.
t'as tes lèvres,
qui se scellent un peu trop à sa peau.
tu sens son coeur
qui fait boum boum.
et tu le sens le tien
qui fait boum boum.
t'arrives même plus à savoir,
si dans ton corps,
c'est le tien,
ou le sien qui bat.
- un peu quand même.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

PRÉNOM : SYL20
AVATAR : HUGO
CRÉDITS : HANDMADE
MESSAGES : 183
DEPUIS QUAND : 21/04/2016

MessageSujet: Re: DEBAUCHE PRINTANIERE (giosuè)   Mar 10 Mai - 14:07

Les bras s'emmêlent, les peaux se frôlent et les cheveux s'embrassent grâce au vent qui nous caresse. Les lèvres de Baya se rapprochent de mon cou, j'arrive même à discerner leur douceur. J'aurais voulu qu'elle continue pour toujours. Je me sens d'un coup si fort, j'ai l'impression de pouvoir supporter tous les fardeaux du monde et d'être utile. Parce que je suis là, je me tiens debout et je sens le poids de Baya sur mes épaules, comme si elle me disait qu'elle a besoin de moi, qu'elle tomberait si je m'évadais, si je m'effondrais comme les nombreux murs en brique de cette ville. Je suis même incroyablement calme.
- un peu quand même
Elle vient rompre la quiétude qui s'était emparé de mon âme. Un peu, j'aurais voulu qu'elle dise oui, un oui si fort et si grand qu'il aurait pu briser les montagnes et séparer les océans en deux. Un oui qui serait à tout jamais gravé en moi, que je me répéterais sans cesse comme cette vieille chanson triste dont les notes s'accrochent à l'épiderme. Mais j'arrive étrangement à m'en contenter, de son un peu. Parce qu'on ne dit très rarement que Giosuè Suozzo nous manque.
Nos coeurs battent toujours un peu plus vite. C'est marrant, cette sensation. On dirait qu'elle est moi et que je suis elle. Qu'on partage, l'espace d'un instant, nos pensées et nos sentiments. Alors mes bras l'entourent un peu plus et mes lèvres viennent se poser sur son front.
- J'voudrais qu'on s'en aille. J'voudrais te réveiller un matin et te dire qu'on part découvrir le monde. Rien que nous deux. Il n'y aurait plus que Baya et Giosuè, face à l'immensité d'un monde encore vierge de nos pas. J'veux qu'on ne soit plus que tous les deux.
Ma voix tremble, mes yeux s'illuminent d'une lumière blanche rare et étrangement belle. On croirait y voir les paysages céleste qui se dessinent dans mes pensées.  
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

PRÉNOM : clé
AVATAR : chelsey weimar
CRÉDITS : syl20
MESSAGES : 187
DEPUIS QUAND : 21/04/2016

MessageSujet: Re: DEBAUCHE PRINTANIERE (giosuè)   Mar 10 Mai - 16:19


tu ne sais pas vraiment ce que tu attends,
là,
tout de suite,
maintenant.
qu'est-ce que t'attend de gio ???
qu'est-ce que t'attend de vous deux ???
ce serait comment la vie avec gio ???
la vie,
la vraie,
la vraie vie.
est-ce que ce serait calme ???
est-ce que ce serait agité ???
est-ce que ce serait compliqué ???
est-ce que ce serait bien ???
t'en sais rien en fait.
alors quand il te dit ces mots,
tu restes perplexe.
et pourtant,
t'as attendu longtemps,
pour qu'il te dise tout ça.
et maintenant,
t'as l'air con,
car tu ne t'étais jamais préparée à ta réaction.
tu relèves tes yeux,
alors.
et t'essaie de déceler ce qu'il veut vraiment.
est-ce qu'il veut juste fuir ???
ou est-ce qu'il veut être avec toi ???
- et si tu m'embrassais alors ??


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

PRÉNOM : SYL20
AVATAR : HUGO
CRÉDITS : HANDMADE
MESSAGES : 183
DEPUIS QUAND : 21/04/2016

MessageSujet: Re: DEBAUCHE PRINTANIERE (giosuè)   Mar 10 Mai - 23:55

Une vague se forme dans mes entrailles. Mon coeur est submergé par l'écume d'un sentiment encore trop peu appréhendé, si nouveau que mes membres tremblent. Un sentiment qui dessine au fond de moi un monde enchanteur, où les étoiles côtoient les Hommes et laissent derrière elles des poussières majestueuses.
Un froid glacial court sur mon échine, mon corps vibre de tout son long, le temps qu'un frisson insolite finisse sa course au bout de mes orteils. Mes mains s'agrippent sur les vêtements de Baya. Mes idées s'embrouillent, se brouillent, se mélangent et s'emmêlent. Comme nos deux corps à cet instant là. Je voudrais la toucher, apprendre à la connaître du bout de mes doigts, réviser toutes ses formes et ses courbes à l'aide de mes lèvres. J'aimerais connaître le goût de l'amour avec elle, même si mon père me l'interdit. Je voudrais savoir ce qu'est de ressentir au plus profond de son âme les choses que les grands nous empêchent de vivre. Ca doit faire quelque chose de grand, ça doit donner de belles et grandes ailes, si grandes qu'on risquerait d'échapper à leur contrôle. C'est peut-être ça qu'ils craignent, ils craignent qu'on s'émancipe, qu'on les quitte et qu'ils perdent tout pouvoir sur nos corps.
- et si tu m'embrassais alors ?
Les mots résonnent dans mon crâne et mes gestes approximatifs trompent mon apparente confiance. Je déglutis, balbutie quelques mots incompréhensibles, des mots que j'essaye d'enfermer. Les images défilent, il y a Chiara, puis Solal et même le paternel. Leurs visages froids et inexpressifs me glacent le sang. Mon corps se détache de celui de Baya, nos coeurs s'arrachent l'un à l'autre. Je me sens étrangement seul, à ce moment là. Du noir tout autour de moi, des grands espaces vides et puis moi, qui me tient debout, sans trop savoir que faire de mes sens.
Puis je la sens. Dans tout ce noir, je sens Baya, je sens son corps chaud contre lequel j'ai envie de me blottir à tout jamais. Elle s'offre à moi comme elle ne l'a jamais fait. Et je suis là, à instaurer une distance, cette distance qui venait de se briser il y a quelques instants.
Elle réapparait, les visages s'éloignent et il n'y a plus qu'elle et moi. Ses yeux brillent, ses mains tremblent même un peu. Elle m'attend, je le sais, elle m'attend, enfin je l'espère. J'espère qu'elle attend de moi que mon corps se rapproche encore un peu plus du sien, qu'il s'accroche à elle et qu'il ne s'en détache plus, jamais. Alors mon coeur s'emballe, mes mains attrapent son visage doux et me voilà assez proche d'elle pour sentir son souffle chaud frapper contre mes lèvres, les effluves d'alcool m'enivrent un peu plus. Je n'attends plus que de goûter sa peau, je n'attends plus que de poser mes lèvres contre les siennes et de sentir mes pieds se décoller du sol.

     
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

PRÉNOM : clé
AVATAR : chelsey weimar
CRÉDITS : syl20
MESSAGES : 187
DEPUIS QUAND : 21/04/2016

MessageSujet: Re: DEBAUCHE PRINTANIERE (giosuè)   Mer 11 Mai - 8:34


tu viens de lancer
un pavé dans l'eau.
ça passe,
ou ça casse.
tu ne sais pas ce qu'il t'a pris,
l'émotion peut-être,
l'alcool ???
t'as pas beaucoup bu quand même,
mais p't'être que tu rejetteras la faute sur l'alcool,
si jamais il te repousse.
'oh non,
oublie tout,
j'étais bourrée'.
et alors là,
t'as ton coeur qui bat encore plus fort,
tellement fort,
que t'as l'impression qu'il va exploser,
tellement fort,
que t'as l'impression qu'il va sortir de ta poitrine.
ça fait mal,
hein,
mais ça fait du bien.
tu te sens vivante,
tellement vivante.
alors t'attends,
t'attends sa réaction.
et puis là,
il se délie de toi,
il se décolle de ton corps.
et puis là,
t'as mal partout,
t'as froid d'un coup.
t'as peur,
peur qu'il s'en aille,
peur que tu l'ai fais fuir.
t'as les yeux tout embrumés,
les membres qui tremblent.
est-ce qu'il va partir ???
est-ce qu'il va revenir ???
et avant même que tu ne puisses dire quelque chose,
tu ressens ses mains sur ton visage.
une vague de chaleur t'emplit,
un peu partout,
et t'es sure,
que ton visage est pourpre,
à cet instant.
tu souris,
tu souris tellement fort,
tellement fort,
que t'as l'impression que tu vas briser ton visage.
tu n'as qu'une envie,
celle de gouter enfin ses lèvres.
celles que tu n'as jamais pu sentir contre les tiennes.
alors tu fermes les yeux,
et tu recentres ton sourire.
tes lèvres sont entre-ouvertes,
et attendent de recevoir les siennes.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

PRÉNOM : SYL20
AVATAR : HUGO
CRÉDITS : HANDMADE
MESSAGES : 183
DEPUIS QUAND : 21/04/2016

MessageSujet: Re: DEBAUCHE PRINTANIERE (giosuè)   Dim 22 Mai - 0:20

Son souffle s'accélère. Je peux le sentir, les mouvements d'air qui frappent mon visage sont de plus en plus rapprochés. Mes doigts parcourent ses traits comme si j'essayais de les graver dans mes paumes. Si je le pouvais, j'imprimerais son visage dans mes mains, pour l'avoir près de moi, pour la sentir près de mon coeur à chaque fois que celles-ci se posent sur ma poitrine, à chaque fois que j'essayerais de dompter ce muscle hermétique.
Pourtant, mon coeur, je l'ai ouvert ce soir. Les chaînes se sont brisées, rompant sous la pression d'un rythme cardiaque encore inconnu. On dirait une symphonie, avec ces grosses caisses qui montent en puissance, qui s'accélèrent et qui font vibrer les corps. Les tambours de mon coeur frappent encore plus fort à chaque fois que mes yeux se plongent dans les siens. Ils brillent encore plus fort que la lune.
Ce soir, Baya est la lune. C'est le plus bel astre que je n'ai jamais vu. Et par chance, cet astre est mien ce soir. Il est là, entre mes doigts, qui se tendent et qui se serrent. Je ne voudrais pas qu'elle m'échappe.
Heureusement que cet astre a des lèvres. Des lèvres si jolies que les miennes ne peuvent se retenir plus longtemps. Des lèvres que je vais sceller, sur lesquelles je vais déverser tout ce que mon coeur retient depuis si longtemps. Il y a en moi cette chose que je ne comprends plus.
C'est mon coeur, je crois. Je crois que je ressens quelque chose dans mon coeur. Des choses qui ne ressemblent plus à la nuit, qui ne ressemblent plus à la mort, qui ne ressemblent plus au sang et à mon père. Des choses qui s'illuminent chaudement, emplies de belles couleurs que je n'avais encore jamais vues. Et mon coeur ne crie plus, il rigole et chante, dictant à mes lèvres de se coller aux siennes.
Nos deux âmes se lient quand nos bouches s'accrochent enfin. Deux gamins là, dans la nuit, s'essayant à de nouvelles expériences. Deux gosses dans la cour de récréation, qui, sous les glapissement de leurs camarades, s'embrassent. J'ai l'impression de flotter quand je m'imprègne de son goût. J'ai l'impression de planer là-haut, flirtant avec les plus belles planètes.
Ce soir, il n'y a plus que Baya, les étoiles et moi.
    
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

PRÉNOM : clé
AVATAR : chelsey weimar
CRÉDITS : syl20
MESSAGES : 187
DEPUIS QUAND : 21/04/2016

MessageSujet: Re: DEBAUCHE PRINTANIERE (giosuè)   Dim 22 Mai - 9:52


et ses lèvres
qui se posent
contre les tiennes.
BOUM, BOUM,
ton coeur il bat.
BOUM, BOUM, BOUM,
ton coeur il s'accélère.
BOUM, BOUM, BOUM, BOUM,
ton coeur il manque de s'arrêter.
ça te fait presque mal,
cette sensation.
t'as jamais rien senti d'aussi fort.
plus fort que de la D,
que de la C.
et même...
plus fort que de l'alcool.........
ses lèvres sont charnues,
irrégulières,
mais mouillées
et douces.
c'est un baiser tout doux,
dans un premier temps.
un baiser de quand t'avais quinze ans,
un baiser innocent.
puis c'est un baiser torride,
dans un second temps.
un baiser qui dit:
" viens, on rattrape le temps perdu".
vos lèvres s'entrechoquent encore plus fort,
plus vite.
vous glissez vos langues,
qui s'entre-lient.
et dans ta tête,
tu ne penses plus à rien.
tu perds la notion du temps,
tu perds la notion de tout.
tu ne contrôles plus ton corps,
tes lèvres sont guidées par les siennes.
tes mains se sont posées autour de son cou,
et tes doigts effleurent sa nuque nue.
t'as pas envie que ça s'arrête,
t'as pas envie de te retirer.
t'as juste envie de l'embrasser,
et de continuer comme ça
toute la nuit.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: DEBAUCHE PRINTANIERE (giosuè)   

Revenir en haut Aller en bas
 
DEBAUCHE PRINTANIERE (giosuè)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 3 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ICI LE JOUR :: LA VILLE :: LES RUES-
Sauter vers: